Congrès annuel de justice réparatrice et de médiation citoyenne- 2022 : JUSTICE ET SOCIÉTÉ À L'HEURE DU PLURALISME

Bienvenue au congrès annuel de justice réparatrice et de médiation citoyenne d’Équijustice. Cette année encore, notre réseau est fier de vous offrir un événement en ligne gratuit, ouvert à tous et toutes dans le but de démocratiser l’accès à la justice, de favoriser le partage des connaissances et de faire rayonner une certaine idée de la justice.

Pour souligner la Journée internationale du vivre ensemble dans la paix qui a lieu chaque année le 16 mai, nous verrons comment "faire société" et comment rendre justice à l’heure du pluralisme. Quels sont les défis inhérents à la pluralité idéologique, à la multiplicité des pratiques et à la diversité des personnes et des identités.

Signez la Déclaration universelle du vivre ensemble en paix : https://16mai.org/declaration/

L’événement aura lieu en ligne les 17 et 18 mai 2022 à partir de 8h00 (heure de l’Est).

Vous ne pouvez pas assister à l'ensemble de l'événement? Pas de soucis, notre formule en ligne vous offre la possibilité d'assister aux conférences de votre choix.



Mardi 17 mai 2022 - 360 degrés sur les pratiques en contexte numérique et de violence de genre

Horaire de la journée

8H15 - Mot d'ouverture 

8H30 - Les espaces inexplorés de l'intervention : immersion dans l'univers du Livestream, par Samuel Gignac

09H30 - Pause

09H45 - Les médiations à l'ère des médiums digitaux : vidéoconférence, auxiliaires interactifs et intelligence artificielle, par Fathi Ben Mrad

11H15 - Annonce : le congrès de toutes les médiations d'Angers

11h30 - Pause

13h00 - Dénoncer et après?, panel de discussion

14h00 - Entre le levier et l'arène : bilan de la judiciarisation de la violence de genre au Brésil, par Theophilos Rifiotis

15h00 - Pause

15h15 - Témoignages d'une expérience de justice réparatrice

16h15 - Mot de clôture 

PROGRAMME DÉTAILLÉ (cliquez pour dérouler)

8H30 - Les espaces inexplorés de l'intervention : immersion dans l'univers du LiveStream, par Samuel Gignac

Description temporaire

Nous sommes encore nombreux à entretenir le mythe que la seule interaction sociale acceptable et authentique serait celle qui se déroule en personne. Le streameur Samuel Gignac vient tordre le cou à cette idée reçue : il nous partage ses observations de terrain et nous propose une immersion dans son univers qui est bel et bien une réalité, et parfois pour certains de ses viewers la seule qui mérite d’être prise au sérieux. En démystifiant notre rapport au monde numérique et en nous ouvrant les portes de sa communauté en ligne, il nous rappelle que le travail d’intervention et de médiation doit exister dans tous les espaces, toucher toutes les réalités, s’adresser à toutes les personnes.

Samuel Gignac possède un baccalauréat en travail social et a été intervenant pendant 7 ans. Aujourd’hui, il est connu pour son implication dans le milieu du stream. En plus d’animer de nombreuses communautés en ligne, il fait partie de la Fondation des Gardiens virtuels, organisme dont la mission est d’être une balise sur Internet pour les personnes en détresse ainsi que de promouvoir l’utilisation responsable du numérique.

Suivre Samuel sur Twitch

En savoir plus sur les Gardiens Virtuels

Regarder l'emission RAD "Nico teste le streming sur Twitch"

 

09H45 - Les médiations à l’heure des médiums digitaux : vidéoconférence, auxiliaires interactifs et intelligence artificielle, par Fathi Ben Mrad

Fathi Ben Mrad propose d’étudier les impacts potentiels ou déjà manifestes de l’intelligence artificielle dans le champ de la médiation. Il fournit une synthèse des recherches issues des sciences humaines et des sciences cognitives concernant les champs de la « e-médiation » : vidéoconférence, assistance digitale et médiation automatisée. Il interroge les fonctions de ces dispositifs intelligents et les nouvelles formes de l’agir numérique. Celles-ci préfigurent, au-delà des innovations techniques à venir, des modalités spécifiques d’exercice professionnelle qui ne peut plus être limité à la seule configuration physique de la rencontre. Fathi Ben Mrad propose également une réflexion sur les dimensions déontologique et éthique de « l’agir numérique » en médiation.

Fathi Ben Mrad est cadre éducatif. Docteur en sociologie, il est chargé d’enseignement à l’Université Panthéon-Assas Paris II et à l’Université du Luxembourg. Il est également chercheur-associé au Department of Education and Social Work, Université du Luxembourg.

Consulter les publications de Fathi Ben Mrad sur Cairn

13H00 - Dénoncer, et après?, panel de discussion

Peut-on imaginer une réconciliation possible entre la justice pénale, la justice réparatrice et les mouvements de dénonciation en ligne ? Panel de discussion sur les options d’accompagnement des victimes de violences de genre et la mise en place des tribunaux spécialisés au Québec.

Avocate criminaliste ayant plaidé depuis maintenant 30 ans tant en poursuite qu’en défense, Me Isabelle Briand se distingue par son aptitude et son intérêt à trouver des solutions adaptées aux problèmes juridiques de nature complexe. Elle a agi à titre de procureur de la poursuite pendant une dizaine d’années dans des dossiers de crimes à caractère sexuels et de violence conjugale. De 2011 à 2015, elle a supervisé l’équipe de procureurs au Bureau de lutte à la corruption et à la malversation qui a connu à l’époque de nombreux succès. Enseignante à l’École du Barreau depuis 2006 puis animatrice au Séminaire de Techniques de plaidoirie du Barreau du Québec depuis 2017, elle manifeste un intérêt marqué pour le droit criminel, la déontologie, l’éthique et la médiation. Titulaire d’un diplôme de deuxième cycle en prévention et règlement des différends,  elle est devenue récemment la première avocate indépendante au Québec à exercer la médiation en contexte criminel.

Auparavant intervenante, puis conseillère clinique pendant près de vingt ans à Équijustice Rive-Sud, Marie-Eve Lamoureux a intégré l’équipe du réseau en tant que directrice LSJPA et de médiation citoyenne au courant de l’année 2018 Depuis avril, elle occupe la direction générale d’Équijustice.  En plus de ses responsabilités à Équijustice, elle agit comme médiatrice dans les cas de crimes graves pour le Service correctionnel du Canada et elle est membre de l’ordre des criminologues du Québec. 

Titulaire d'une maitrise dont le sujet d'étude portait sur la justice réparatrice en contexte de violence conjugale, Catherine Voyer est entrée en fonction à Équijustice, en 2020, à titre d’intervenante et de coordonnatrice des services de médiation spécialisée. Elle a pour mandat de coordonner le développement du service à l'échelle du Québec, organiser des présentations sur le sujet de la médiation spécialisée, développer des partenariats ainsi que parfaire la formation offerte aux médiateurs qui œuvrent dans le spectre des crimes graves.

Laurence Marceau est agente de recherche. Elle s'intéresse particulièrement à la justice réparatrice, à la déjudiciarisation et la non-judiciarisation, à l’accès à la justice ainsi qu’aux violences intimes et structurelles. Sa communication portera sur les résultats du projet de recherche Dialogue entre personnes victimes et personnes auteures en matière de violences sexuelles réalisé en 2020-2021 auprès de bénéficiaires du service de médiation spécialisée à Équijustice. L’objectif de cette étude qualitative, réalisée par le biais d’entrevues, était d’approfondir la compréhension de l’expérience telle que vécue par les participant-e-s ayant fait appel aux services de dialogue en justice réparatrice.

Écouter le podcast d'Éducaloi, #Après - Médiation, épisode 2

Écouter le podcast de La Poudre, #MeToo : le bilan, épisode 107

14h00 - Entre le levier et l'arène : bilan de la judiciarisation de la violence de genre au Brésil, par Theophilos Rifiotis

L’anthropologue brésilien, Theophilos Rifiotis vient nous dresser le bilan de plus de 20 ans de recherches de terrain auprès des intervenants de la police judiciaire et des tribunaux spécialisés en violence conjugale au Brésil. La présentation porte plus particulièrement sur les résultats de la recherche collective menée depuis 2017 dans cinq villes brésiliennes (Florianopolis, Lages, Uruguaiana, Juiz de Fora et Natal), dans le cadre d'un projet soutenu par l'agence de recherche scientifique brésilienne (CNPq). Les résultats de ces recherches font état de changements dans les pratiques dans les Commissariats de Protection de la Femme et du traitement juridique dans les tribunaux spécialisés en matière de violence conjugale. Nous avons constaté tout particulièrement un mouvement pendulaire entre les efforts de pénalisation et les interventions dites "alternatives". Depuis 2018, les orientations du Conseil National de Justice reconnaissent la pertinence de la justice réparatrice en matière de violence conjugale. Notre bilan nous a permis d'identifier principalement deux défis majeurs posés par ces expériences d'intervention sociale : 1) d'abord la tension entre la valeur instrumentale de la judiciarisation comme un levier (approche politique) et sa valeur d'arène, c'est-à-dire de dispute autour de la construction des rapports de genre au cours des procès; 2) l'exigence de problématiser l'objet même de l'intervention judiciaire dans les cas de violence conjugale et la polarité victime-agresseur. Ce bilan souligne l'agentivité des sujets et la pluralité des interventions sociales.

Theophilos Rifiotis est professeur titulaire au Doctorat en Anthropologie sociale à l'Université Fédéral de Santa Catarina et à l'Université Federal de Rio Grande do Sul. Spécialisé dans l'étude de la judiciarisation de la violence de genre et les pratiques réparatrices au Brésil depuis plus de 20 ans, il dirige le Laboratoire des Études des Violences (LEVIS) à l'Université Federal de Santa Catarina et il coordonne un réseau de recherche en partenariat avec l'Université de Buenos Aires et l'Université National de La Plata en Argentine.

15H15 - Témoignages d'une expérience de justice réparatrice

16H15 - Mot de clôture

Mercredi 18 mai 2022: Les défis de l'humanité plurielle 

Horaire de la journée

8H15 - Mot d'ouverture

8H30 - Entre droit à la différence et devoir de vivre en commun : rétablir l'équilibre, par Rachida Azdouz

9H30 - Pause

09h45 - La petite fabrique des préjugés, par Marina Doucerain

11H15 - Pause

11h30 - La rencontre avec l’autre : une philosophie de l'être et du vivre, par Charles Pépin

12h30 - Pause

14h00 - Ateliers 

  • Des leaders inclusifs pour des équipes hétérogènes engagées, saines et productives, par Souleymane Guissé du CSMO-ÉSAC
  • Ateliers de coconstruction des pratiques d'intervention et de médiation en contexte de pluralité

 16h00 - Mot de clôture 

PROGRAMME DÉTAILLÉ (cliquez pour dérouler)

8H30 - Entre droit à la différence et devoir de vivre en commun : rétablir l’équilibre, par Rachida Azdouz

D’où vient cette difficulté à s’entendre, à concilier nos différences et à agir en commun? Rachida Azdouz propose une clarification des enjeux qui ont cours dans nos sociétés en revenant sur les observations qu’elle a pu faire des phénomènes sociaux qui enflamment l’actualité des dernières années. La spécialiste en relation interculturelle et des enjeux identitaires nous propose un pas de côté pour construire ensemble un avenir désirable où le devoir de mémoire se conjugue au devoir de justice, et surtout au devoir d’apaisement et de dialogue.

Rachida Azdouz est à elle seule un concentré de diversité et d’identités multiples (ethniques, linguistiques et professionnelles). Sa triple formation en psychologie, en sciences de l'éducation et en droits de la personne lui permet de poser un regard interdisciplinaire sur le phénomène du pluralisme et d'agir autant comme clinicienne, formatrice, experte psycholégale que chercheuse, chroniqueuse et conseillère principale en développement stratégique au vice-rectorat aux affaires internationales et à la francophonie de l'Université de Montréal et autrice.

Dans ses trois ouvrages- Vivre ensemble n’est pas un rince-bouche (2018), Pas de chicane dans ma cabane (2019) et Panser le passé, penser l’avenir : racisme et antiracismes (2021) parus aux éditions Édito- elle décortique les enjeux sociaux, culturels et politiques qui agitent la scène publique et médiatique contemporaine.

Écouter la chronique de Radio-Canada

9H45 - La petite fabrique des préjugés, par Marina Doucerain

De nombreux travaux en psychologie et neuroscience démontrent que notre cerveau est sous influence, un champion des raccourcis dopés aux préjugés et aux raisonnements simplistes. Marina Doucerain, professeure agrégée de psychologie sociale à l’UQAM, nous aide à comprendre les processus qui nous prédisposent aux préjugés et aux stéréotypes. Comment se construisent-ils? Quels mécanismes sont à l’œuvre, comment les reconnaitre et s’en défaire? Enfin, au-delà de l’individu, comment la société contribue-t-elle à façonner et à maintenir les stéréotypes et les préjugés?

Marina Doucerain est professeure agrégée en psychologie sociale et culturelle à l'Université du Québec à Montréal. Ses recherches portent sur les processus d’acculturation chez les immigrants, les relations intergroupes et la diversité.

Regarder la présentation de Marina Doucerain sur les Biais cognitifs, les stéréotypes et les préjugés

Site internet de vulgarisation scientifique sur les biais cognitifs : Shortcogs

11H30 - La rencontre avec l’autre : une philosophie de l'être et du vivre, par Charles Pépin

Description temporaire

Pourquoi certaines rencontres nous donnent-elles l’impression de renaître ? Comment se rendre disponibles à celles qui vont intensifier nos vies, nous révéler à nous-mêmes ?

Le philosophe Charles Pépin montre que la rencontre – amoureuse, amicale, professionnelle – n’est pas un « plus » dans nos vies. Au cœur de notre existence, dont l’étymologie latine ex-sistere signifie « sortir de soi », il y a ce mouvement vers l’extérieur, ce besoin d’aller vers les autres. Cette aventure de la rencontre n’est pas sans risque, mais elle a le goût de la « vraie vie ». Une philosophie salutaire en ces temps de repli sur soi.

Charles Pépin est philosophe et romancier. Diplômé de Sciences-Po Paris, d’HEC et agrégé de philosophie, il a enseigné la philosophie à la Maison d’éducation de la Légion d’honneur (Saint Denis) et à Sciences-Po Paris.
Il a notamment publié chez Allary Éditions un roman, La Joie et une trilogie d’essais
philosophiques: Les Vertus de l’échec, La Confiance en soi, La Rencontre.
Il est également l’auteur, avec Jul, des bandes dessinées La Planète des sages et Cinquante Nuances
de Grecs
(Dargaud).
Le philosophe donne régulièrement des conférences et anime depuis dix ans un séminaire de philosophie
ouvert à tous : « Les lundis philos de Charles Pépin » avec l’institut MK2 à Paris.
En 2020, il lance un podcast sur Spotify « Charles Pépin : une philosophie pratique ». Chaque
semaine, Charles Pépin propose un podcast de 30 minutes sur une question philosophique.
Il est l’un des auteurs français de sciences humaines les plus traduits dans le monde.

Site internet du philosophe

Podcasts - Charles Pépin : une philosophie pratique

Écouter les épisodes de Sous le soleil de Platon sur France Inter

14h00 - Atelier 1 : Des leaders inclusifs pour des équipes hétérogènes engagées, saines et productives, par Souleymane Guissé du CSMO-ÉSAC

L’atelier vise à doter d’outils efficaces les gestionnaires et professionnels qui évoluent au sein d’équipes de travail de plus en plus hétérogènes en termes de genre, d’origine ethnique, d’orientation sexuelle ou encore de génération dans un contexte où les défis liés à l’équité, la diversité et l’inclusion sont plus qu’une réalité dans les organisations québécoises. La première partie de l’atelier abordera le thème de l’ÉDI. Il s’agira de définir l’ÉDI et de présenter ses enjeux et défis. Puis, après avoir parlé des obstacles de l’ÉDI, je présenterai au public des outils qui leur permettront de développer leur leadership inclusif. L’objectif ultime étant de les amener à faire de leurs milieux de travail des endroits où chaque individu se sent reconnu dans son identité et respecté à sa juste valeur.

Chargé de projet à la formation responsable des dossiers EDI (Équité, diversité et inclusion) au comité sectoriel de main-d’œuvre économie sociale et action communautaire (CSMO-ÉSAC), Souleymane Guissé détient plus de dix ans d’expérience dans les domaines des relations interculturelles et d’ÉDI. Au cours de sa carrière, il a eu à élaborer plusieurs formations et ateliers sur diverses thématiques de son champ d’expertise et à accompagner plusieurs organisations et municipalités du Québec dans leur virage inclusif. Médiateur interculturel de formation diplômé de l’université de Sherbrooke, M. Guissé est par ailleurs président du Conseil interculturel de la Ville de Montréal.

Site internet du CSMO-ÉSAC

14h00 - Atelier 2 : Co-construction des pratiques d'intervention et de médiation en contexte de pluralité

Qu'avons-nous appris de ces deux journées de conférences et qu'allons nous apprendre des autres? Nous vous invitons à participer à la discussion afin de constuire ensemble nos pratiques d'intervention et de médiation. Cet atelier, ouverts à tous les patriciens et toutes les patriciennes du milieu sociojudiciaire, propose un retour sur les grandes thématiques abordées lors de l'événement. Un partage d'expériences, de pratiques et de points de vue en toute convivialité.

S'INSCRIRE À L'ATELIER 1

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Lien d'inscription

 

ANIMATION

Katy Miron est conseillère sénior au Bureau du respect de la personne de l’Université de Montréal et de HEC Montréal depuis 2017. Graduée de l’Université d’Ottawa en criminologie, elle s’est rapidement intéressée à la justice réparatrice. Pendant plus de dix ans, elle a œuvré au sein du réseau Équijustice et s’est démarquée par son implication en médiation pénale, en formation et tout particulièrement en médiation dans les situations de crime grave. Outre son travail en prévention et intervention dans les dossiers de harcèlement psychologique et de discrimination, Mme Miron a développé une expertise dans les situations de violence à caractère sexuel en milieu universitaire. Elle siège au sein de plusieurs comités permettant une collaboration accrue entre les différents milieux touchés par cette problématique, notamment la Table de concertation sur les agressions à caractère sexuel de Montréal et le comité ministériel en matière de lutte aux violences à caractère sexuel en enseignement supérieur.

Suite à la mise en place de la loi 22.1 visant à prévenir et à combattre les violences à caractère sexuel dans les établissements d’enseignement supérieur, l’expertise de Madame Miron a été mise à profit afin que l’Université de Montréal remplisse ses obligations légales en matière de violences sexuelles. Son leadership et son engagement ont contribué à la mise en place de stratégies de prévention et d’intervention afin que l’Université de Montréal devienne un milieu de vie, de travail et d’études sain et exempt de toute forme de violence à caractère sexuel. 

Le Bureau du respect de la personne – Prévention et lutte contre le harcèlement, la discrimination, le racisme et les violences à caractère sexuel est le guichet unique pour accueillir toute personne affectée par une situation de harcèlement, de violence à caractère sexuel, de discrimination ou de racisme. Sa mission est de contribuer à faire de l’Université de Montréal et de HEC Montréal des milieux de vie, d’études et de travail ouverts, inclusifs et respectueux, où chaque personne peut s’attendre à recevoir un accompagnement bienveillant et exempt de jugement dans le respect de ses attentes et de ses besoins particuliers. Le Bureau du respect de la personne privilégie une approche proactive, axée sur la résolution de problème et sur la prévention de la violence et du harcèlement.

Katy animera l'après-midi de conférences du 17 mai

Julia Tétrault-Provencher est avocate (Barreau du Québec) et travaille comme Conseillère juridique sur les droits en matière de santé sexuelle et reproductive pour Avocats sans frontières Canada (ASFC). Avant de se joindre à ASFC, elle a travaillé comme consultante indépendante en droits humains pour diverses organisations non gouvernementales, dont la Fédération internationale pour les droits humains et le Fonds mondial pour les survivant.e.s (le Global Survivors Fund). Son travail pour le Fonds s’est principalement concentré sur les lacunes et les opportunités en matière de réparation identifiées par les survivant.e.s de violences sexuelles liées aux conflits au Mali, en Syrie et au Soudan. Julia a également travaillé pour l’Action mondiale des parlementaires, où elle a collaboré étroitement avec des parlementaires du monde entier sur la mise en œuvre nationale du Statut de Rome de la Cour pénale internationale, en mettant l’accent sur les crimes sexuels et basés sur le genre. Diplômée d’un baccalauréat en droit de l’Université Laval, Julia a par la suite complété le Master avancé en droit international public, spécialisation Paix, Justice et Développement, à l’Université de Leiden.

Avocats sans frontières Canada est une organisation non gouvernementale de coopération internationale dont la mission est de contribuer à la mise en œuvre des droits humains des personnes en situation de vulnérabilité, par le renforcement de l’accès à la justice et à la représentation juridique.

Julia animera la matinée de conférences du 18 mai


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MATHILDE MARTIN
Responsable de l'administration et des événements corporatifs
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514 522-2554 poste 2007